{"title":"Isabelle Guiller, Antoine et Henri MONTABONNET","description":"\u003ch2 class=\"p1\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eOn vous parle de leur domaine\u003c\/h2\u003e\n\u003ctable width=\"100%\"\u003e\n\u003ctbody\u003e\n\u003ctr\u003e\n\u003ctd style=\"width: 50%;\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eC’est un petit domaine à taille humaine (moins de 2 hectares), situé du côté de \u003cstrong\u003eCondrieu\u003c\/strong\u003e. Le \u003cstrong\u003eClos de la Bonnette\u003c\/strong\u003e, situé sur la côte Bonnette (vallon du même nom) est un écosystème riche et protégé. Le choix du Bio sur des pentes importantes, de petites terrasses, impose de s’adapter. Le passage du cheval n’est malheureusement pas envisageable. Henri Montabonnet est l’homme de la situation, il adapte des outils mécaniques tels que la chenillette pour faciliter l’aération des sols. Lors des grosses chaleurs estivales, les limitations hydriques empêchent toute concurrence végétale. Les finitions se font à la pioche. Les sols sont souples, vivants. Les vignes de viognier sont travaillées à l’ancienne, sur « Echalas ». Le domaine est encore en cours de modification et de construction ; Antoine, le fils, a rejoint l’équipe avec des parcelles en \u003cstrong\u003eCôte-Rôtie\u003c\/strong\u003e. \u003c\/span\u003e\u003c\/td\u003e\n\u003ctd style=\"width: 50%;\"\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e \u003cspan\u003eLe Clos de la Bonnette fut abandonné après la deuxième Guerre Mondiale. Il fallut d’abord défricher à flanc de coteau, ce qui autrefois – à l’époque antique - était déjà un vignoble réputé. Ce ne fut pas une mince affaire… Casser des roches, arracher une forêt, construire et maintenir des murets en pierres sèches, des terrasses (ou chaillées) à stabiliser, planter et entretenir des ceps, le tout en cultivant près de 5 ha de maraichage bio... Il faut de la passion, de la détermination, et plus encore quand le choix d’une viticulture biologique est pris. Depuis cette reconstruction, ces terres ont toujours été travaillées en bio (certification ECOCERT) et par conséquent n’ont jamais vu le moindre désherbant. Isabelle Guiller, à la vinification, et Henri Montabonnet, mécanicien, maçon et « responsable des sols », peuvent être fiers du travail accompli !!\u003c\/span\u003e\n\u003c\/td\u003e\n\u003c\/tr\u003e\n\u003c\/tbody\u003e\n\u003c\/table\u003e","products":[],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0459\/2871\/0305\/collections\/isabelle-guiller-antoine-et-henri-montabonnet-944991.jpg?v=1613728929","url":"https:\/\/www.petitescaves.com\/it\/collections\/isabelle-guiller-antoine-et-henri-montabonnet.oembed","provider":"Petites Caves","version":"1.0","type":"link"}