Domaine Turenne

Le chemin parcouru depuis 30 ans rend fier Philippe Benezet, du Domaine Turenne à Cuers, qui pense avoir aujourd’hui trouvé la bonne formule : des raisins sains et bio, des levures indigènes, quasi pas de soufre et, surtout, des vins qui..
> Lire la suite
Philippe et Cécile Benezet
Corse-Provence
Cuers
grenache, carignan, cinsault, mourvèdre, syrah...
20 ha
bio
On vous parle de ce domaine

Le chemin parcouru depuis 30 ans rend fier Philippe Benezet, du Domaine Turenne à Cuers, qui pense avoir aujourd’hui trouvé la bonne formule : des raisins sains et bio, des levures indigènes, quasi pas de soufre et, surtout, des vins qui s’expriment mieux ! Nous confirmons. Philippe a beau avoir grandi à Sedan, il s’est toujours senti comme un enfant du sud. Ses parents, originaires du sud de la France, ayant atterri dans les Ardennes pour leur travail - ils y tiennent une chocolaterie. Au sortir de l’adolescence, en 1983, le jeune Philippe choisit de se former à la viticulture et se retrouve à Hyères. Pourquoi cette formation ? Parce qu’un vrai projet de vie l’attend. Il a en tête depuis un bon moment de reprendre le vignoble dont sa mère a hérité dans les années 1960, situé à Cuers en Provence, entre Toulon et Brignoles. Philippe Benezet se prépare pendant 7 ans à reprendre la propriété. Il accumule les expériences dans le Var et dans les Bouches-du-Rhône et se lance donc en 1990, à moins de 30 ans ! Cette jeunesse facilite d’ailleurs beaucoup de choses : le vignoble a besoin d’une sérieuse reprise en main, il y a aussi de la rénovation à effectuer, quant à la cave… il n’y en a pas ! 

Les raisins étaient jusque-là conduits à la coopérative communale. Alors Philippe continue dans cette logique le temps de s’équiper. En 1994, le voilà libre. Plus de contrat avec la cave coopérative, et enfin outillé pour faire son propre vin. Les premiers millésimes sont assez classiques mais il découvre vite le vin naturel et se passionne pour ces méthodes de vinifications. Pas une mince affaire non plus… il se rend compte qu’il faut travailler plus, être plus vigilant avec ses 20 hectares, son terroir. La peur parfois de perdre le contrôle sur son vin est là mais Philippe Benezet s’accroche et évolue dans l’idée d’introduire un minimum de soufre dans ses vins. Le tri des raisins devient de plus en plus rigoureux mais à la vigne il a encore, certes modérément, recours à la chimie. Au début des années 2000, il franchit une nouvelle étape. La conversion de l’ensemble du domaine en Agriculture Biologique est officielle. 


Newsletter

Inscrivez-vous et recevez toutes nos offres exclusives